
Étudier les liens entre pollution et morts inattendues du nourrisson
EXPOMIN
En financement permanent
La Mort Inattendue du Nourrisson (MIN) est la première cause de décès chez les moins d’un an. Le projet EXPOMIN, porté par le Dr David Boels au CHU de Nantes, étudie l’impact des expositions environnementales (pollution, chaleur, froid) sur la survenue de ces drames. Objectif : mieux comprendre pour mieux prévenir, et sauver des vies par des actions de santé publique.
Pourquoi ? Comment ?
Comprendre, agir & transformer
Pourquoi ce projet est essentiel !
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1
Mesurer l’exposition des nourrissons à des particules fines, au dioxyde d’azote ou à l’ozone dans les jours précédant leur décès.
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2
Croiser les données avec les épisodes de chaleur ou de froid intense, en lien avec les changements climatiques.
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3
Utiliser les données médicales, socio-environnementales et administratives collectées sur plus de 2 000 décès dans 35 centres français.
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4
Appui du Health Data Hub, de Météo France, d’Atmo France, et des agences régionales de santé pour une approche complète.
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5
Identifier les périodes et zones à risque pour orienter les futures campagnes d’information.
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6
Ouvrir la voie à des recherches internationales sur les liens entre pollution et santé périnatale.
Qui ?
Les visionnaires et experts
à l’origine du projet
« Avec EXPOMIN, nous voulons comprendre comment notre environnement quotidien peut affecter la vie des plus vulnérables : les nourrissons. C’est un enjeu de santé publique majeur. »
Dr David Boels, responsable du projet EXPOMIN – CHU de Nantes

La Mort Inattendue du Nourrisson (MIN) est la première cause de décès chez les moins d’un an. Le projet EXPOMIN, porté par le Dr David Boels au CHU de Nantes, étudie l’impact des expositions environnementales (pollution, chaleur, froid) sur la survenue de ces drames. Objectif : mieux comprendre pour mieux prévenir, et sauver des vies par des actions de santé publique.
FAQ
Parce que chaque question
mérite une réponse !
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Car certains polluants sont suspectés de provoquer des réactions inflammatoires, altérer la fonction respiratoire et augmenter le risque de mortalité néonatale.
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Une étude de type cas-croisé, comparant les niveaux de pollution et de température dans les jours précédant les décès par MIN, avec des périodes témoins.
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Environ 2 000 cas de MIN survenus entre 2012 et 2021 dans les centres du réseau OMIN.
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Le service de santé publique du CHU de Nantes, en lien avec les équipes de l’Observatoire national des MIN (OMIN), avec le soutien du Health Data Hub.
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À affiner les politiques publiques, cibler les messages de prévention, et orienter les familles vivant dans des zones à risque.
Ils ont participés au projet
Ensemble, nous faisons
la différence !
Merci à nos mécènes
Et Vous alors ?
